Tout a basculé à notre époque depuis l’arrivée d’Internet et de toutes ses plateformes. De plus en plus, l’on assiste à un réel engouement de la part de la population mondiale pour cet outil très innovateur, mais aussi bien pratique. Si à ses débuts Internet s’est contentée d’occuper la place qu’elle s’est elle-même construite, ce n’est plus le cas de nos jours puisque l’on constate très bien que tous les secteurs de notre vie sont désormais connectés à internet, ce qui a donné naissance à une nouvelle forme de services.

Cette nouvelle forme de services ne va pas sans avoir suscité quelques grognements ici et là puisqu’elle remet tout simplement la structure classique du fonctionnement du marché en cause et se propose comme une nouvelle alternative.

Une des formes de l’innovation d’Internet se retrouve derrière un mot qui est apparu en 2014 et qui donne du fil à retordre à presque toutes les sociétés qui carburent via une économie traditionnelle et non connectée, c’est l’ubérisation.

Qu’est-ce que l’ubérisation ?

Comme cela a été dit plus haut, le mot même d’ubérisation est apparu au cours de l’année 2014 et cela est survenu quand le géant californien Uber avait fait une entrée fracassante sur le marché français des services, suscitant ainsi la colère des taxis traditionnels.

Certes, à ce jour, la société californienne Uber rencontre plein de problèmes qui font que son aura a considérablement décliné, mais cela n’a en rien influencé sur le mot ubérisation, lequel caractérise toute une philosophie et une nouvelle vision de percevoir l’économie.

Par le mot uberisation, on ne veut plus faire allusion à Uber et à ses services de voitures seulement, mais à tout service alternatif proposé par une start-up ou par un nouvel ordre économique lié à l’économie digitale qui pourrait ou qui met en déroute les systèmes économiques traditionnels avec qui il sera concurrent, car ceux-ci proposent le même genre de services.

Exemples du phénomène de l’ubérisation :

Il y a plusieurs exemples de start-up, souvent créées par des jeunes indépendants et qui ont su remettre en cause toutes les structures traditionnelles sur lesquelles se reposaient leurs concurrents, lesquels sont restés classiques :

  • Uber : Bien sûr, on ne peut pas donner d’exemples sur l’uberisation sans parler au préalable de Uber. Cette start-up est spécialisée dans les services de voitures touristiques avec chauffeur ou dans le covoiturage. Bien sûr, ces services qui étaient proposés à un clic seulement ont profondément mis à mal les taxis.
  • Airbnb : Plateforme qui couvre le monde entier, et qui propose des réservations et des locations de maisons de particuliers que cela soit pour une nuit ou plus.
  • AmazonPublishing : elle propose l’auto-édition et la commercialisation des livres en format numérique et elle entre donc en concurrence avec les éditeurs, diffuseurs, distributeurs et les libraires, tous à la fois.